lundi 20 juillet 2015

Vous sur le blog ... ?

Salut les mecs ... 
J'ai eu une idée ... C'est de crée un snapchat consacré seulement à mon blog. 
Celui ci pourrais permettre d'augmenter le nombres de visiteurs de mon blog.
Mais ce snapchat pourrais également servir à vous faire apparaître sur le blog. Je m'explique, si vous souhaitez mettre une photo de vous ou autre sur mon blog, un snapchat pourrais me permettre de se contacter vous et moi. 
C'est pourquoi, j'ai créé un sondage pour savoir si cette idée vous plait ou non. Surtout n'hésitez pas à répondre c'est gratuit et sans compte Google. 
Merci de votre compréhension 
Je vous aimes bisous tout le monde <3
PS : le sondage est juste à côté de cet article à droite 

Tom Daley nu











dimanche 19 juillet 2015

Le proviseur, mon père et moi : histoire gay

Tout à commencé aux vestiaires, après le match. Avec un pote de l'équipe, vu qu'on avait gagné la partie, on s'est un peu saoulé la gueule.

Oh, pas grand-chose : quelques bière mais bon, on commençait lui et moi à avoir un peu chaud….et une envie de pisser phénoménale ! Ce con a voulu tout d'abord pisser dans la douche. Et moi, je lui ai dis que c'était dommage que tout cette bonne bière soit perdue !

Du coup, je me suis retrouvé à genoux pendant que mon pote me pissait dessus. J'avais la trique et j'ai sorti ma bite de mon survêt'. De ma position, je matais ses belles jambes poilues et musclées.

J'étais attiré aussi par sa queue mais je me suis abstenu d'y toucher. Peut être à cause de la pisse… Je ne suis pas uro mais j'avoue avoir été très excité par ce contact chaud sur mon corps.

Je me vois encore en train de me branler le chibre au –dessus ?

 De ses baskets qui puaient le male. Mon maillot puait également mais la pisse….  Mon pote et moi. On s'est fait engueulés. Je ne sais pas ce qui l'a mis le plus en colère : le fait que mon pote ait pissé dans le vestiaire ou qu'il nous ait surpris dans cette position. Ou les deux ?

Je me suis relevé. L'entraineur a exigé de mon pote qu'il nettoie le sol. Ce dernier ne se l'est pas fait répété deux fois.

Pendant qu'il astiquait le sol. J'en profitais pour prendre une bonne douche sous la surveillance étroite de Monsieur F.

Il a consenti à nous relâcher non sans nous avoir fait la morale une nouvelle fois.

Une fois rentré chez moi, j'ai pu souffler un peu. Je n'ai évidemment rien dit à mes parents pour ne pas me faire engueuler une seconde fois.

Le surlendemain, alors que j'avais entrainement avec mes coéquipiers, les dragons (nom du à la couleur rouge de notre maillot), j'ai été averti par l'entraineur que le directeur du lycée voulait me voir.

Mon sang n'a fait qu'un tour ! Cette baltringue m'avait dénoncé !

Alors que je me dirigeais vers le bâtiment administratif, je vis la voiture de mon père qui stationnait sur le parking.

Bon ! Les deux allaient me tomber dessus ! Et moi qui portais encore ce stupide maillot rouge vif !

Comme ça, ils me repéreraient de loin !

J'entrais dans le bureau après avoir été annoncé. Je n'en menais pas large. Mon père était déjà là. A mon arrivée. Il me regarda sévèrement. Il avait été visiblement averti à son boulot et ça ne le mettait pas en joie d'avoir été obligé d'abandonner momentanément sa chère usine. Mon père est en effet à la tête d'une assez grande boite. Je ne le vois pas très souvent mais c'est aussi bien car on se prend régulièrement la tete tous les deux.

J'allais, une nouvelle fois, avoir droit à une petite séance, avec un témoin en plus ! Le dirlo me regardait avec un sourire en coin. Quel crétin tout de même ! Ça devait le faire bander de voir un gars se faire remonter les bretelles par son père.

Je ne m'en mesurai pas à quel point.

Votre fils s'est donc vu surprendre avec l'un de ses camarades  dans les vestiaires alors qu'ils pratiquaient tous deux des actes…. dont je ne saurais les qualifier autres que bestiaux ! '' Entama le directeur à l'attention de mon père.

''Quels genres d'actes ? ''Interrogea mon père.

Et bien, je dirais que votre fils se livrait à un petit jeu fort peu ragoutant : il se faisait uriner dessus…''

''Quoi ?tonna mon père :''salaud ! ''Lança t'il a mon attention.

''….et il se masturbait ! ''Ajouta vicieusement le dirlo.

J'étais atterré ! Je n'osais plus regarder ces deux hommes qui me faisaient front. Mon père était écarlate. Il desserra légèrement sa cravate afin de reprendre un peu de contenance. Le directeur était, quand à lui, toujours aussi calme.

''Heureusement que Monsieur F, est intervenu  à temps. Sans quoi, dieu sait ce que ces deux-là auraient pu inventer ! D'ailleurs, je me demande si….''

''Si quoi ? ''Coupa mon père ''ne me dites pas qu'ils se sont….comment dire…touchés ?''

Nous n'en savons rien, Monsieur F ne peut être formel sur ce point !je ne peux donc pas vous dire s'il y a eu ou non….pénétration '' insista étrangement le directeur sur ce dernier mot.

Mon père demeura silencieux. Le directeur continua de sa voix doucereuse :

''Il y a peut-être un moyen d'en avoir le cœur net.''

Mon père fixa le directeur droit dans les yeux. A ce moment, je crus qu'ils ne faisaient plus attention à moi. Seul comptais la vérité.

'' Nous pouvons facilement vérifier…certain s détails…qui pourraient nous amener à supposer...Qu'il n'y a pas eu viol sur votre fils. Je sais bien qu'il est majeur mais vu les circonstances…''Laissa t'il la phrase en suspend.

Sur un signe de tête de mon père, le directeur se leva de son bureau et le contourna. Il se tourna vers moi et m'ordonna :

''Approchez ! Plus prés ! Voila maintenant allongez vous sur le bureau…Ne soyez pas empoté voyons ! Nous perdons un temps précieux votre père et moi ! bien, vous voyez quand vous voulez !

Approchez, Monsieur, pour constater je vous prie ''dit-il finalement à mon père.

Ce dernier approcha. Il fit alors une chose incroyable : tandis que le directeur dégrafait mon pantalon de sport, mon père me plaqua sur le bureau afin de m'empêcher de bouger. Comme je n'avais pas esquissé le moindre mouvement, le directeur ôta mon slip, laissent apparaitre mon fessier. Moi qui aimais montrer mon cul, j'étais servi !

Je me trouvais dans la position franchement humiliante : j'avais les jambes écartée pendant que le directeur inspectait méticuleusement mon anus ! Ce faisant, il expliquait à mon père :

''Voyez ! Pas de trace de pénétration ! En revanche, vous constaterez que votre fils bande comme un salaud !

Je bandais en effet malgré la situation. Mon père remarqua mon érection et me dit :

''Mais c'est qu'il aime ça en plus !''

''Je remarque même un peu de sperme au bout de son gland ! D'ailleurs, je dois avouer que ce liquide séminaire n'est pas fait pour me déplaire !'' dit le directeur en portant à sa bouche le doigt sur lequel il avait recueilli un peu de ma semence '' Si vous me le permettez cher Monsieur, j'aimerai comparer avec le votre !'' ajouta-t-il.

'' Mais allez-y !'' répondit mon père tout en se débarrassant de son pantalon et de son slip. Le directeur se mit à genoux et entreprit de sucer la grosse queue de mon père.

Pendant que papa se faisait tailler le jonc par mon dirlo, j'en profitais pour me dévêtir à mon tour et me branler à la vue de ce spectacle bandant : j'admirais les savants coups de langue que prodiguait le principal sur le sexe trapu de mon père. Celui-ci grognait comme un porc, ce qui m'excitait bien. Les couilles de papa ne furent pas oubliées non plus. Puis les deux hommes se tournèrent vers moi :

''A ton tour de sucer nos queues !'' me dit mon papa. '' Pour commencer, tu vas pomper Monsieur le directeur afin de t'excuser de ton comportement regrettable d'avant-hier ! ''

Je m'assis dans le siège du principal et, pendant que mon père poussait ma tête vers le sexe en érection de mon directeur, je me branlais vigoureusement manquant de tacher le beau cuir sur lequel j'étais assis.

''Oui, vas-y sale pédé !'' Éructa dans un langage peu châtié mon directeur. ''Oui, continu à bien m'avaler devant ton père. Montre lui à quel point tu aimes la queue ! Monsieur, votre fils suce divinement bien !''

''Ah oui ? Il suce bien ? Montre-moi cela mon garçon'' dit papa.

''Voyez comment il s'y prend parfaitement bien !

Sentez- vous avec quelle agilité il passe sa langue sur votre gros mandrin. Et la façon qu'il a de lécher les couilles ? …Absolument divin ! Si vous m'autorisez.

Monsieur…

Oui ?

Je souhaiterai que ce pédé nous suce de concert afin de ressentir au même moment le plaisir…Vous voyez ?

Mais bien sur mon cher ! Tu as entendu fiston ? Tu vas sucer papa et Monsieur le directeur en même temps voila ! Comme çaaaa ! Putain, tu suces bien mon garçon ! Oui, prends nos deux bites dans la bouche !

Lèche, pédé, lèche bien nos queues ! Ça sent l'homme, pas vrai ? Ce n'est pas avec tes potes que tu pourras avoir ce genre de braquemart, hein ? Profites-en, c'est ça te branles pas trop vite mon lapin, sinon tu vas partir….''

Je me masturbais en effet comme un malade ! A genoux en train de tailler les queues de ces deux seniors dont l'un était mon propre père…Jamais dans mes rêves les plus fous je n'aurais imaginé une telle scène.

Je les suçais alternativement : papa, puis le directeur puis mon père à nouveau. J'insistais particulièrement sur la bite de papa. Le directeur le remarqua :

''Je crois que votre fils préfère votre queue à la mienne…sans doute l'esprit de famille ! Peut être l'appréciera t-il davantage dans son cul…''

''Mais vous avez raison, Monsieur ! Allez relève toi  mon lapin ! Tu vas voir ce que papa va faire à ton cul !''

Je fus ramené à ma position première, à savoir allongé sur le bureau. Cette fois ci, c'est papa qui passa derrière moi, non pas pour inspecter mon cul mais pour l'investir. ''Je vous confirme, Monsieur le directeur, que mon fils est parfaitement vierge de la rondelle ! C'est qu'il est même serré, le salaud ! Voyez son visage crispé ! Il ne peut simuler ! L'honneur est donc sauf !'' dit mon père pendant qu'il me pinait de plus belle.

''Vous voyez bien ! Je vous avais bien dis que son anus était vierge ! Quoique maintenant…''

C'est sur que maintenant, je ne l'étais plus ! J'avais perdu mon pucelage dans ce bureau entre un directeur vicieux et un père incestueux. Je sentais celui-ci au plus profond de moi. Sa bite coulissait dans mon cul sans aucun effort. Papa m'enculaient sous les encouragements de mon directeur :

''Oui allez-y : jouissez lui dans le cul ! Déversez donc votre sperme dans son fondement !''

Et tendis que Monsieur le directeur éjaculait dans ma bouche, je sentis papa se contracter une dernière fois. Il lâcha de puissants jets de foutre qui me déclenchèrent un profond orgasme. Je larguais la purée, ne pouvant retenir un râle de jouissance.

Apre mon père ma ordonne de me mettre a genoux, pour lécher mon jus qui était sur le carrelage ''Se que je fis avec plaisir et envie.

L'année scolaire s'est bien déroulée. J'étais souvent convoquer dans le bureau du directeur ou, je me faisais défoncer le cul ou je le sucer.

Mon équipe a remporté le tournoi inter-lycées. Mon père et beaucoup plus présent : il ne manque plus aucun de mes matchs et tient à m'encourager.

A l'occasion de la remise de la coupe, mon directeur a serré la main de mon père en le félicitant sur mes compétences sportives et de bien s'occuper de moi.

Apres quoi, papa et moi allâmes en direction des vestiaires, histoire de fêter cela avec une bonne bière de la bonne pisse et du bon jus de couilles.

FIN

mercredi 15 juillet 2015

Histoire gay : Thomas mon prof

Bonjour, je vais vous raconter l'histoire de mon dépucelage homosexuel. Pour rappel, je m'appelle Ludo et j'ai aujourd'hui 20 ans. Au moment de mon dépucelage, je n'avais que 18 ans. Je mesurais 1m70 pour 60 kg, la peau mate, les cheveux bouclés mi-longs noirs, et les yeux verts. J'étais très sportif et je pratiquais surtout le tennis dans un club de très bon niveau. Nous étions 5 élèves dans mon cours, de niveau régional, et on avait 4 heures de cours par semaine avec Thomas, un jeune de prof de 25 ans à peine. A l'époque, j'étais encore puceau mais j'avais une bonne pratique de la branlette, surtout depuis que mon cousin Akim s'était marié et qu'il m'avait offert une caisse de CD un peu particulières. A partir de son mariage il considérait en effet qu'il ne devait plus les utiliser et me les avait offertes en se disant qu'elles me seraient utiles. Au milieu de toutes les cassettes hétéros, j'en ai découvertes quelques-unes bisexuelles et même quatre homosexuelles. Je les ai regardées de temps en temps même si je n'étais pas particulièrement attiré par l'homosexualité, elles offraient une variété de scénarios plus intéressante que celle des vidéos hétéros. 

Un jour, je me suis retrouvé seul au cours de tennis, mes camarades étant partis en vacances. Mon prof, Thomas en a profité pour me faire faire un long match de près de trois heures contre lui. A la fin, j'étais épuisé et trempé par la sueur et Thomas m'a envoyé me doucher pendant qu'il rangeait le matériel. J'ai pris une bonne douche puis je suis reparti à pied, mes parents étant  parti en week-end en amoureux ils ne me ramenaient pas pour une fois. A mi-chemin, j'ai réalisé qu'il me manquait ma raquette. Je me suis dépêché de retourner la chercher. Je suis entré dans le vestiaire pour prendre ma raquette quand j'ai entendu un gémissement qui venait des douches. Je me suis approché et j'ai vu Thomas, nu qui se masturbait. Il mesurait 1m80, très musclé, la peau bronzée, les cheveux blonds. Il me faisait penser à un des acteurs d'un de mes films pornos gays. Il avait mis une de ses jambes sur le banc des douches. Une de ses mains s'activait sur son sexe faisant de longues allées et venues tandis que de l'autre il semblait se doigter l'anus. Excité par la situation, j'ai baissé ouvert ma braguette et j'ai commencé à me caresser à mon tour. Ma main frottait mon chibre, malaxait mes couilles quand j'ai fait tomber mes clés de ma poche. Le bruit a fait sursauter Thomas  qui m'a repéré, la queue entre mes mains. 

Il s'est approché de moi et m'a dit : « Tu me mates ? Je ne te pensais pas homo. Enfin puisque tu es là, autant qu'on en profite » Et il m'a embrassé à pleine bouche, sa langue se glissant entre mes lèvres. Je me suis laissé faire, surpris. Il m'a retiré mon T-shirt et m'a titillé les tétons avec la langue puis il s'est agenouillé, m'a retiré mon pantalon et mon caleçon avant de prendre en bouche mon sexe dressé. J'étais toujours paralysé mais sa fellation m'a détendu. Il a glissé un doigt entre mes fesses pour me titiller la rondelle ce qui a eu pour effet immédiat de me faire jouir à ma plus grande surprise. Mon sperme a jaillit sur le visage de Thomas. Celui-ci s'est relevé et m'a fait lécher son visage maculé de sperme. On s'est à nouveau embrassé puis il m'a fait mettre à genoux. Je me suis retrouvé face à son sexe dressé. Il semblait si puissant avec une veine qui pulsait tout le long de son chibre. Une légère toison entourait la base de son sexe et ses boules. J'ai approché ma bouche de son gland décalotté que j'ai commencé à titiller de ma langue. L'odeur de son sexe m'attirait de plus en plus, et je finis par enfoncer son membre dans ma bouche. Je faisais de longues allées et venues. 

Thomas gémissait de plaisir, mais il semblait en vouloir plus. Il m'a pris la main pour la glisser vers son anus puis a commencé à m'imposer un rythme de fellation plus soutenu en appuyant sur ma tête avec ses mains. Mes doigts furetaient dans son anus tandis que je sentais son sexe s'enfoncer de plus en plus profond dans ma gorge. Soudain, Thomas  s'est retiré pour prendre une capote dans son sac et me l'a tendue. Je l'ai enfilée un peu surpris sur mon sexe dressé pendant que Thomas  prenait appui sur le mur se cambrant pour me tendre ses fesses musclées et son trou ouvert. J'ai approché mon sexe de son trou et j'ai commencé à me frotter contre son trou. Thomas s'est emparé de ma bite et se l'est enfoncée d'un seul coup. Je me suis mis à faire des allées et venues de plus en plus rapides allant au plus profond de Thomas . De ma main droite, je le masturbais et de la main gauche, je lui titillais les tétons. Thomas  poussait de profonds râles de plaisir. Soudain, il a lâché de longs jets de sperme sur le mur des douches et son sphincter s'est resserré sur mon sexe me faisant jouir à mon tour. On s'est séparés et on s'est douchés séparément. On s'est rhabillés puis Thomas  s'est approchés et m'a embrassé à pleine bouche. Cette fois j'ai répondu à son baiser. Il m'a dit « Merci, je n'avais plus été baisé comme ça depuis longtemps. T'étais puceau ? -Oui, j'ai répondu un peu gêné, pourquoi ? - Parce que c'était drôlement bien pour un petit puceau !! »

On s'est dit au revoir. J'ai par la suite baisé encore 8/9 fois avec Thomas  avant qu'il ne se case et arrête les petits coups à droite à gauche. Il a été mon premier homme et mon premier amour même si lui n'avait pas de sentiments pour moi autrement que pour la baise.

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